8. Mise à jour de l’outil d’envoi de mails
Étant donnée la volumétrie que représentent tous les mails envoyés depuis Decalog SIGB (environ 6 millions de mails envoyés en 1 an), Decalog délègue depuis plusieurs années la gestion des envois de mails à un outil professionnel tiers payant, spécialisé dans cette opération.
Ainsi, lorsqu’un mail est envoyé depuis Decalog SIGB (mail de relance, avis de réservation, mailing d’information, …), ce dernier transfère l’opération à l’outil tiers, qui se charge de gérer l’envoi. Cela a plusieurs avantages : on accélère le processus, tout en évitant que les mails envoyés par la bibliothèque ne soient considérés comme des spams, et en bénéficiant d’un retour en cas de mail non délivré.
L’outil d’envoi de mails utilisé par Decalog SIGB a changé : Mandrill (racheté par MailChimp) a été remplacé par MailJet.
Cette évolution ne change strictement rien pour les utilisateurs du logiciel : ce changement n’implique aucune manipulation particulière, aucun changement dans les habitudes d’utilisation du logiciel.
Rappel important : en cas de mail non délivré, l’outil tiers d’envoi de mails renvoie l’information à Decalog SIGB, qui passe automatiquement l’abonné (ou le regroupement) en mode lettre et marque son adresse e-mail comme invalide. La raison pour laquelle le mail n’a pas été délivré n’est pas connue par Decalog SIGB, mais il est possible qu’il s’agisse d’une adresse non valide (suite à une erreur saisie par exemple), ou bien d’un mail impossible à délivrer à cause d’une boîte mail pleine ou d’une indisponibilité temporaire de la messagerie de l’abonné.
Pour ces raisons, il est possible de rendre à nouveau valide l’adresse mail de l’abonné à condition de la modifier : cette contrainte est nécessaire pour maintenir la réputation du serveur de mails. En effet, si toutefois on persistait à envoyer des mails à une adresse jugée invalide, les mails envoyés depuis Decalog SIGB seraient progressivement jugés de moins en moins fiables et progressivement considérés comme spams par les différentes messageries.